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Sàrközi de Nagy-Bocsa, démission !

Par Serge Gomond • Actualités • Jeudi 09/09/2010 • 3 commentaires  • Lu 2119 fois • Version imprimable


Si, comme aux États-Unis nous pouvions entamer une procédure d’empechment, et déchoir le monarque républicain, Sàrközi de Nagy-Bocsa, du poste qu’il n’est plus en droit d’occuper (si l’on s’en tient aux articles de la Constitution) et à ce qu’un journaliste courageux, E. Plenel, de « Médiapart », dans un article intitulé : « Sarkozy contre la République : un président hors la loi », affirma. 

Ce journaliste que madame Morano (apparemment c’est une habitude dont elle abuse) et d’autres laudateurs du clan insultaient, lui attribuant l’étiquette infamante de presse « trotskiste-fasciste » (ou l’inverse ?).

Mis à part l’inexactitude de l’accolade de mots opposés historiquement, il eut été bon, afin d’éviter tout malentendu sur les connaissances historiques (probablement défaillantes) de la dame en question, qu’elle en précisa le sens. 

Dans cet article, E. Plenel, écrivit ceci : « … désormais, Sarkozy est un président hors la loi. La fonction que le suffrage populaire lui a confiée en 2007 lui impose de veiller au respect d' une Constitution qui « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine » … » et évoqua l’article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. » On ne peut-être plus clair !

Dans l’affaire Sàrközi/Woerth/Bettencourt, ils (les membres du clan Sàrközi) s’octroyèrent des prérogatives qui apparemment détourne la Constitution (dans cette affaire d’État, seule la nomination d’un juge d’instruction indépendant pourrait lever les soupçons qui pèsent sur les protagonistes, et déterminer s’ils sont réellement fondés ; c’est justement ce que voudraient éviter le clan Sàrközi !)
L’article 4 de la Constitution précise que les partis et groupements politiques qui concourent à la souveraineté nationale et à la démocratie, et en conséquence doivent en respecter les principes. Aucun parti ou groupement politique ne peut pour des raisons mercantiles et autres, se substituer à l’exercice de la souveraineté nationale, ni à son principe fondateur, qui est : « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »    
Mais avant d’évoquer ces articles de la Constitution, il eut été bon d’en évoquer un autre, tout aussi important, et qui est l’article 5 : « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat. » et plus loin cet autre article 20: « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. » Mais depuis le début du mandat que lui confia le peuple français, le monarque républicain Sàrközi de Nagy-Bocsa, s’ingénie de bafouer la Constitution, s’asseyant tout son séant dessus ; ce faisant il trahit le mandat que lui confia le peuple français. Le pire de tout, c’est qu’il se contre-fout des conséquences, pensant à tort, que paré de la légitimité que lui confia (bien imprudemment il est vrai) le peuple français, il peut tout se permettre.

Sa dernière turpitude, est tout aussi grave que celles décrites ci-dessus.

Alors que la ministre de la Justice, madame Alliot-Marie, (coutumière du fait, il est vrai), accorde une interview à un média inféodé, (dont la devise publicitaire est : « le poids des mots, le choc des photos », c’est tout dire !), déclare dans l’interview : « On dit n’importe quoi sur Woerth (…) De quoi voudrait-on qu’il soit coupable ? ».

Cette femme est tout de même garde des Sceaux, et par conséquent devait s’abstenir de commenter une décision de justice (et qui plus est sur une affaire en cours d’instruction), car une présidente de tribunal correctionnel et un procureur de la République ont ouvert plusieurs enquêtes ; madame Alliot-Marie prétendrait que tout ceci est vain, que Woerth serait innocenté avant même d’être présumé innocent. Incroyable, mais vrai !

Même Sàrközi de Nagy-Bocsa se mêle de décision de justice (en principe il est le garant de l’indépendance de la Justice), et déclare dans une autre affaire, suite à la décision d’un juge des libertés de remettre en liberté un présumé innocent (mais très certainement coupable puisque…cette décision etc.), que cette décision est « difficilement compréhensible ».

Pour la seconde fois, Sàrközi de Nagy-Bocsa manifeste une conviction personnelle (et partisane, puisque tout coupable est en principe présumé innocent) dans une affaire de justice.

C’est inadmissible et irresponsable de la part du président de la République, et totalement inadapté à la fonction.

Ce gouvernement et ses représentants devraient démissionner (tout le monde sait que Fillon n’est qu’un premier ministre bis ; qu’en réalité c’est Guéant qui donne aux autres membres du gouvernement, toutes les directives pour faire appliquer les décisions du chef, Sàrközi de Nagy-Bocsa), mais comme il ne sera jamais rien fait en ce sens (le PS attend tranquillement son heure, sans provoquer trop de vagues ; invoquant le respect de la fonction présidentielle et la responsabilité politique), le président et le gouvernement sont de plus en plus illégitimes.   


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Commentaires

en réponse à Paul Zveguinzoff par Serge_Gomond le Samedi 11/09/2010 à 13:01

Bonjour,

Je me permets de vous signaler que votre phrase :

"Si, comme aux États-Unis nous pouvions entamer une procédure d’empechment, et déchoir le monarque républicain, Sàrközi de Nagy-Bocsa, du poste qu’il n’est plus en droit d’occuper (si l’on s’en tient aux articles de la Constitution) et à ce qu’un journaliste courageux, E. Plenel, de « Médiapart », dans un article intitulé : « Sarkozy contre la République : un président hors la loi », affirma."

est difficilement compréhensible (et qu'elle comporte deux coquilles :"empechment" + "qu’un").

Cordialement,

Paul Zveguinzoff

Psychologue clinicien, psychothérapeute

Président d'Agir pour sa Santé

Paul, permettez-moi de vous la refaire en exercice de "style" ( "bandelettes" comme de bien entendu !), et vous prie de bien vouloir me pardonner si cela vous a causé quelques désagréments.
 
"Si, comme aux États-Unis nous pouvions entamer une procédure d’empechment, et déchoir le monarque républicain, Sàrközi de Nagy-Bócsa, du poste qu’il n’est plus en droit d’occuper (si l’on s’en tient aux articles de la Constitution) et à ce qu’un journaliste courageux, E. Plenel, de « Médiapart », dans un article intitulé : « Sarkozy contre la République : un président hors la loi », affirma."
 
Si comme aux Etats-Unis nous pouvions entamer l'empechment, et déchoir le monarque républicain, Sárközi de Nagy-Bócsa, du poste qu'il n'est plus en droit d'occuper, si l'on s'en tient au texte des articles 3, 4, 5, etc., de la Constitution française et à la publication d'un article dû au courage d'un journaliste, E. Plenel, publié par le site « Médiapart » et dans lequel il affirmait  :  « Sarkozy contre la République : un président hors la loi »,
 
Si comme aux Etats-Unis, nous pouvions entamer l'empechment pour déchoir le monarque républicain, Sárközi de Nagy-Bócsa, du poste que lui confia bien imprudemment le peuple français ; si l'on s'en tient au texte des articles 3, 4, 5, etc., de la Constitution française et à ce qu'écrivit un journaliste, E. Plenel, courageux de surcroit, dans un article paru sur le site « Médiapart » qui s'intitulait : « Sarkozy contre la République : un président hors la loi »,
  
Ah, si comme aux USA nous pouvions entamer l'empechment et déchoir le monarque républicain, Sárközi de Nagy-Bócsa, d'un poste qu'il n'est plus en droit d'occuper, si l'on se référe aux articles 3, 4, 5, etc., de la Copnstitution française, ainsi qu'à l'article d'un courageux journaliste, E. Plenel, paru en édito dans « Médiapart » et qu'il intitula: « Sarkozy contre la République : un président hors la loi »,
 
sur le fond, ça ne change pas grand chose ; Sárközi de Nagy-Bócsa a violé la Constitution française,  subséquemment  il est  hors la loi !

cordialement,
 
serge gomond  


Re: en réponse à Paul Zveguinzoff ... 2ème par Serge_Gomond le Mardi 14/09/2010 à 18:24

zaz sur «Bellaciao»  : « …l’empeachment n’existe pas en France… »

sur le site « forums.france5.fr/ripostes » : « …Bonsoir, Le débat de « Riposte » est la preuve que la démocratie ... Seul une procédure semblable à l'empechment pouvait être satisfaisant. ... l'empechment etc. »

sur le site “indigosociety.com” : “ The Presidential Empechment Of Barack Obama...”

et évidemment en anglais l'impeachment.


Démission de Sarkozy par Julien Bézy le Dimanche 12/09/2010 à 15:18

Bonjour,

Sarkozy se mêle de tout et réagit hystériquement à toute actualité: une violente bagarre dans une banlieue on tape sur les casseurs, un viol par un récidiviste on frappe sur la justice trop laxiste, un gitan tué par un gendarme on incrimine les gens du voyage et les roms, etc... c'est de la réaction de bistrot, du populisme à l'état pur. Un jour, on veut enlever la nationalité aux français récents en cas de meutre de force de l'ordre, le lendemain en cas de polygamie, un autre jour on expulse les Roms à tout va, en dehors de toute règle constitutionnelle. Le président de la République n'a pas le sens civique et solannelle de sa fonction et les ministres sont à sa botte, il est vrai qu'ils font des turpitudes eux-mêmes. Oui tout ce beau monde politicard devrait démissioner si il avait un rien de dignité et de respect du peuple.

Bonsoir.



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