Analyses et débats pour le renouveau d’une pensée de l’émancipation.
Édito
16 octobre, par Jacques COTTA
Le spectacle offert par le parti socialiste à l’occasion de la primaire pour désigner son candidat à l’élection présidentielle de 2027 mérite la palme pour son organisation, son casting, et son dénouement.
Pour l’organisation d’abord.
Quinze euros, voilà le prix fixé du bulletin de vote. Tout un programme déjà. Par les temps difficiles que traversent les français, le parti socialiste ne connait pas la crise. Quinze euros semblent dérisoires pour les stratèges socialistes, à juste titre, (…)
À la Une
21 octobre, par Denis COLLIN
Les paroles de l’Internationale valent d’être méditées au moment où toutes les grenouilles démocratiques se battent pour savoir qui sera le roi. « Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes, décrétons le salut commun ». Le mouvement ouvrier, celui du XIXe siècle suivait autant que possible cette maxime : sociétés de secours mutuels, coopératives, syndicats, il s’en tenait là et se méfiait comme de la peste des conflits entre les partis politiques, affaires de bourgeois pour savoir qui dirigerait (…)
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Articles les plus récents
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7 mai 2018, par Jacques COTTA
Dans un style qu’il a imposé dans la vie politique française, Emmanuel Macron, en voyage en Australie, a indiqué de Sidney qu’il voulait mettre fin à l’« exit tax ». Mis en place par Nicolas Sarkozy en 2011, ce dispositif avait pour objectif de lutter contre l’exil fiscal de chefs d’entreprises qui ont notamment passé la frontière afin de vendre leur société sans avoir à payer d’impôts sur la plus-value. Les contribuables détenant plus de 800 000 euros d’actions et d’obligations, ou la (…)
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7 mai 2018, par Elisabeth DES
Le 4 avril dernier parait l’ouvrage des professeurs Philippe Halimi et Christian Marescaux ‘’Hôpitaux en détresse patients en danger ‘’ avec la collaboration de Bernard Nicolas et Eric Maitrot . A compter du même jour le web-documentaire ‘’CHU de Grenoble la fin de l’omerta ‘’ réalisé par Bernard Nicolas est en accès libre. Commence alors pour le professeur Philippe Halimi chef du service de Radiologie du prestigieux Hôpital Georges Pompidou et fondateur de l’association Jean-Louis Megnien (…)
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30 avril 2018, par Jacques COTTA
Plus d’une semaine après l’envoi de missiles sur la Syrie par les USA, la France et la Grande Bretagne, une question demeure : où sont donc les preuves irréfutables de l’usage d’armes chimiques de la part des autorités syriennes. Restée dans le flou le plus total avant, pendant et au lendemain des frappes, le silence embarrassé des autorités françaises a commencé a être rompu avec cette preuve… de bonne volonté : « D’ici peu tout sera rendu public ». Mais le temps passe et toujours rien, ou (…)
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30 avril 2018, par Jacques COTTA
Sommaire :
Depuis plus de trente ans l’immigration se trouve au centre de la vie politique française. Le Front national en a fait son cheval de bataille. Sur fond de crise sociale et économique, de mondialisation destructrice d’emplois, synonyme de désindustrialisation de régions entières, de déclassement et de précarité, le parti d’extrême droite a prospéré, s’est développé, s’est implanté, notamment dans les quartiers populaires directement confrontés aux fléaux économiques et aux vagues (…)
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16 avril 2018, par Jean-Paul DAMAGGIO
Je viens de recevoir le n°47 des Zindigné.e.s qui comme toujours apporte son lot de réflexions et d’analyses utiles. J’ai la surprise de découvrir à la lecture de l’article d’André Koulberg sur le FN que je peux être au départ en total désaccord, et en total accord avec lui, à la conclusion.
Suivant une idée bien connue, pour analyser le FN il faut le décrypter c’est-à-dire ne pas prendre au pied de la lettre ses propositions : « Le FN n’a cessé de construire des rhétoriques très élaborées (…)
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11 avril 2018, par Jacques COTTA
Depuis fin février, début mars, nous assistons au déferlement d’une campagne de presse qui malgré les apparences a toute sa cohérence. Tout ce qui de prés ou de loin était opposé à une escalade militaire en Syrie se trouvait cloué au pilori. Rappelons nous. Les propos politiques appelant à la prudence étaient synonymes de « complicité avec le bourreau Assad ». Jean Luc Mélenchon se trouvait rangé du côté obscur de la force. La presse qui appelait à la prudence était immédiatement accusée de (…)
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7 avril 2018, par Jacques COTTA
Dans le Le 18 brumaire de L. Bonaparte, Marx indique, avec un sens de la formule qui a permis de traverser les siècles : « Hegel fait quelque part cette remarque que tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d’ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce. Caussidière pour Danton, Louis Blanc pour Robespierre, la Montagne de 1848 à 1851 pour la Montagne de 1793 à 1795, le neveu pour l’oncle » . Tout en (…)
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7 avril 2018, par Denis COLLIN
Il est tout à fait clair que nous avons affaire, aujourd’hui, à un regain assez marqué de l’antisémitisme, non pas tant dans l’ensemble de la population de ce pays que dans certaines fractions, principalement chez les musulmans et particulièrement les plus jeunes dont la « radicalisation » ne cesse d’inquiéter, à juste titre. L’assassinat de Mireille Knoll, rescapée de la rafle du Vel d’hiv, en est un exemple particulièrement odieux, faisant suite à l’assassinat de Sarah Halimi, le 4 avril (…)
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4 avril 2018, par Denis COLLIN
La résistance au gouvernement commence à s’organiser. La grève « perlée » des cheminots en est l’éléments le plus spectaculaire. Elle affecte particulièrement le personnel roulant – mais les trains c’est fait pour rouler et le trafic est presque paralysé. Pas de chance pour les amateurs de sensations fortes : on trouve difficilement des usagers « excédés » las d’être « pris en otage » ! Beaucoup d’usagers, forcément gênés par la grève pensent que cheminots ont raison.
Avec les cheminots, (…)
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30 mars 2018, par Denis COLLIN
Ne laissons pas la commémoration de mai 1968 aux pitres et aux vieilles ganaches, ni à Romain Goupil, gauchiste guérillériste devenu « néo-con », partisan de Bush en 2003 et macroniste aujourd’hui, ni à Cohn-Bendit, un temps archétype du gauchisme décomposé, le pire de ce que 68 avait produit devenu un bon libéral européiste et lui aussi ami de Macron, ni à Alain Geismar, partisan de la « guerre civile » qui termina sa carrière comme inspecteur général de l’Éducation Nationale, ni à … La (…)
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