Le spectacle offert par le parti socialiste à l’occasion de la primaire pour désigner son candidat à l’élection présidentielle de 2027 mérite la palme pour son organisation, son casting, et son dénouement.
Pour l’organisation d’abord.
Quinze euros, voilà le prix fixé du bulletin de vote. Tout un programme déjà. Par les temps difficiles que traversent les français, le parti socialiste ne connait pas la crise. Quinze euros semblent dérisoires pour les stratèges socialistes, à juste titre, (…)
Les paroles de l’Internationale valent d’être méditées au moment où toutes les grenouilles démocratiques se battent pour savoir qui sera le roi. « Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes, décrétons le salut commun ». Le mouvement ouvrier, celui du XIXe siècle suivait autant que possible cette maxime : sociétés de secours mutuels, coopératives, syndicats, il s’en tenait là et se méfiait comme de la peste des conflits entre les partis politiques, affaires de bourgeois pour savoir qui dirigerait (…)
Nous vivons depuis plus d’un an une sorte de « mai 68 rampant », des Gilets Jaunes au mouvement contre la réforme des retraites, la grande majorité du peuple semble en train de faire sécession. Dans le même temps, par toutes sortes de canaux, ce pouvoir qui déploie une violence supérieure à celle du pouvoir gaulliste en 68 tente de se présenter comme l’héritier de 68 (...)
Les résultats des élections régionales en Émilie-Romagne et en Calabre qui se sont tenues le dimanche 26 janvier 2020 sont loin d’être clairs. Ce qui frappe, évidemment, c’est la première défaite de Matteo Salvini qui se préparait à engager la bataille pour des élections législatives anticipées en cas de victoire dans la « forteresse rouge » qu’est l’Émilie-Romagne.
La mobilisation des électeurs — sans à la suite de l’action des « Sardines », ces citoyens, surtout jeunes, qui ont tenu de (…)
Que la racaille islamiste organise le lynchage sur les réseaux et profère des menaces de mort, on y était habitué. Le moins habituel est que cela ne provoque aucune réaction de la justice... ou plutôt si : le parquet engage une procédure contre Mila ! Et de son côté le nouveau chef du CFCM justifie à l’avance tout ce qui sera entrepris contre Mila au nom de la "situation" qu’elle aurait créée.
On voit que les "discours coupables" de Mila devront être punis avec la bénédiction du pouvoir.
Depuis bientôt un an et demi, la France vit dans un état de crise sociale profonde. Des Gilets Jaunes à la protestation contre la réforme des retraites, c’est la grande masse du peuple qui rejette Macron, le macronisme, ses fourberies et son mépris, ses mauvais coups à répétition et sa volonté constante de détruire ce qui fait notre pays. Alors que les manifestations du 24 janvier ont encore réuni des centaines de milliers de manifestants, alors que l’opinion publique, sondage après sondage (…)
Le coronavirus tombe à pic. Radio et télé s’en abreuvent. Ce qui permet de passer sous silence :
des centaines de milliers en manifestation contre la réforme des retraites de Macron.
70% de l’opinion publique qui demande le retrait de cette réforme.
Le Conseil dEtat et la CNAV qui se prononcent aussi contre cette réforme, tant sur la forme que sur le fond.
En réalité les médias sont embarrassés par l’interprétation de la lutte des classes, le prolongement de la crise sociale en crise (…)
Des militants, des citoyens, venant de divers horizons se réunissent, échangent et débattent pour dégager un programme et une stratégie de rassemblement pour construire la force politique dont nous avons besoin. La Sociale leur donne la parole.
Que dira l’historien d’après-demain des péripéties que nous vivons ? Comme il est toujours plus facile d’expliquer a posteriori que de le faire le nez sur la vitre, nul doute qu’il démêlera dans cette lutte - qu’il faut bien appeler une vraie lutte de classes -, ce qui tenait à l’écume des choses et ce qui en était le ressort profond. Mais nous ne pourrons pas lire l’historien de l’avenir, et il faut nous en tenir, engagés que nous sommes dans l’action, à ce que nous ressentons et à ce que (…)
Il y aura 3 binômes pour les présidentielles du 3 mai : Carlos Mesa - Gustavo Pedraza, pour Comunidad Ciudadana (la droite centriste) ; Luis Fernando Camacho - Marco Pumari, pour l’extrême-droite (mais sans parti pour le moment), et Luis Arce - David Choquehuanca, pour le MAS.
Le débat au sein du MAS est tendu. Le Pacte d’Unité, qui regroupe la Confederación Sindical Única de Trabajadores Campesinos de Bolivia Csutcb, la Confederación Nacional de Mujeres Originarias Indígenas Campesinas (…)
Les réactions provoquées par l’intrusion de quelques grévistes à la représentation théâtrale où se trouvait le chef de l’état et par celle concernant le siège de la CFDT ont quelque chose de commun : la défense du système, du pouvoir, de sa politique rejetée par la grande majorité des Français.
1/ L’affaire du théâtre est donc désavouée par tous, LREM, RN, mais aussi certains à qui personne n’a rien demandé, responsables politiques de tous bords. Comme l’affaire de la CFDT où les grévistes (…)
Déjà les grandes manoeuvres électorales font leur apparition. Le scénario Marine contre Emmanuel revient sur le devant de la scène. On voudrait nous refaire le coup des présidentielles. Emmanuel Macron le démocrate contre Marine le Pen la fasciste, évidemment. Il s’agirait comme il y a deux ans d’assurer l’élection par une infime minorité du corps électoral, par défaut et seulement par défaut.
Mais c’est oublier, comme disait Marx que si "l’histoire se répète toujours deux fois, la (…)
Pier Paolo Pasolini (1922-1975), romancier, poète, cinéaste, essayiste et polémiste, est incontestablement une des plus éminentes personnalités intellectuelles italiennes et européennes du XXe siècle. Catholique et communiste, mais esprit libre qui ne s’est jamais laissé embrigader par les institutions de ces deux courants qui dominaient l’Italie d’après la Seconde Guerre mondiale. Homosexuel revendiqué — ce qui lui causera pas mal d’ennuis, y compris l’exclusion du PCI — il s’est assez vite (…)
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